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J’ACCUSE
Publié le 1 avril 2009 Pas encore de commentaireJe suis fidèlement les dernières parutions du site News of Tomorrow par mes flux RSS et un article paru hier m’interpelle !
Le voici avec l’autorisation de son auteur ( merci Archétype):

J’accuse,
J’accuse les hommes d’avoir anéanti les peuples premiers,
d’avoir tenté de faire disparaître leur message aux hommes.
J’accuse les hommes d’avoir remis leur pouvoir personnel
dans les mains d’autres hommes.
J’accuse les hommes d’avoir accepté le pouvoir
que d’autres hommes leurs confiaient.
J’accuse les hommes d’avoir accepté, en se dépossédant
de leur pouvoir, de vivre la « séparation »,
conduisant à l’oblitération de toute forme de vie.
Je m’accuse de faiblesse, d’étroitesse d’esprit,
d’aveuglement et d’égoïsme.
Je m’accuse de faire partie de ces hommes.
Je remercie,
Je remercie les peuples premiers d’avoir conservé leur message
aux hommes, au péril de leurs vies,
c’est la seule chose qu’il me reste.
Je remercie les hommes qui ont accepté mon pouvoir personnel,
je comprends maintenant le sens du mot « esclave ».
Je remercie les hommes qui m’ont donné leur pouvoir personnel,
je comprends maintenant le sens du mot « tyran ».
Je remercie les hommes, de vivre la « séparation »,
je suis maintenant seul, coupé de tout, même de moi.
Les cellules de mon corps ne se reconnaissent plus entre-elles.
Je remercie les hommes, pour avoir compris le sens des
mots faiblesse, étroitesse d’esprit, aveuglement et
égoïsme, maintenant qu’il ne me reste plus rien.
Merci aux hommes de m’avoir permis la compréhension de
toutes ces choses.
J’ai compris,
J’ai compris que je dois maintenant fusionner
avec les peuples premiers et réapprendre l’harmonie.
J’ai compris le sens des mots « pouvoir personnel »
et l’immense responsabilité que cela implique.
J’ai compris que l’on ne doit jamais accepter le pouvoir
personnel d’autrui, uniquement l’encourager à l’utiliser.
J’ai compris que seul, je ne suis rien, que je suis la partie
d’un tout et que tout est en toute chose.
La séparation est un leurre que nous nous sommes imposés.
Je ne me regarde plus dans mon miroir, mais je regarde
mon frère, qui est mon reflet.
J’ai compris que du stade d’homme, nous devions accéder
à celui d’Humain.
Et vous, vous en êtes où face à tout cela ?
Brigitte.
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